Flashmag Digizine Edition Issue 107 July 2020 - Page 97

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Godisable Jacobs

A travers ce motif fictif, le manipulateur cache son véritable motif égoïste de contrôle et de domination.

Sexuellement parlant, la manipulation de certains partenaires peut être émotionnellement déprimantes. Pour les hommes avoir les rapports sexuels avec leur partenaire, représente souvent un instant de gratification de l’acceptation de leur personne par leur dulcinée. Aussi lorsqu’une femme refuse à son partenaire homme, des faveurs sexuelles, ces derniers se sentent souvent outré car cela sous-entend un rejet de leur personne que parfois ils vivent mal, aussi les femmes qui savent jouer sur cette corde sensible manipulent souvent à souhait leur partenaire. Cependant le risque encouru est que les hommes, par ego se lassent souvent et jurent de chercher mieux ailleurs à tout prix.

Les hommes quant à eux savent que les femmes sont souvent plus émotives de par leurs hormones, dont l’ocytocine, qui facilite leur attachement amoureux. Une ocytocine qui est secrétée souvent pendant les rapports sexuels. Aussi après qu’une femme aient eu les rapports sexuels, elle se sent souvent vulnérable et a souvent besoin d’être rassurée par son homme ; et si ce dernier est manipulateur il pourrait bien jouer avec ses émotions en se désintéressant d’elle pour lui donner l’illusion de salope ou de nymphomane. Un jeu de dégradation de la femme qui est une forme de violence mentale qui fait croire à ces dernières qu’elles ne valent pas grand-chose, si même leur mec, ne leur gratifie le moindre compliment aussi bien sur leur physique que leur caractère, pendant et après l’acte sexuel. En général les femmes les plus intelligente malgré les sentiments qu’elles auraient pour le manipulateur finissent parfois par briser ce cycle de violence soit en essayant de se faire confiance en prenant soin d’elle-même, ou en essayant d’autres relations, même si là encore elles ont une certaine appréhension, se refusant de paraitre comme des femmes instables qui coucheraient à gauche et à droite. Cependant à cause de la libération sexuelles des femmes entamées dans les années 60, beaucoup estiment aujourd’hui qu’elles peuvent aussi se comporter comme les hommes, qui ne sont pas souvent très timides dans leur vadrouille sulfureuse.

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